FAKERSEE – 6 au 16 Septembre 2015

Carnet de route étape 2

Après une belle nuit en forêt noire ou la température est descendue à -1 et après une bonne truite arc-en-ciel et qq bières dodo comme un larron. Je pense qu’ils mettent du somnifère dans leur bière. Le lendemain réveil avec un léger mal du crâne du certainement à l’altitude et à l’air Marin de la forêt noire, nous repartons vers le Titisee, étape magnifique soleil toute la journée avec 14 degrés. Puis visite du lac de constance et entrée en Bavière. Paysages sublimes, nous nous arrêtons pour boire une bière, bizarre les verres touchent le plafond, il faut une échelle pour les boire, bon on s’y fait très vite. Ma bécane tourne comme une déesse, merci à mon gentil mécano, elle consomme moins que moi. On s’arrête souvent pour des besoins naturels, triste de vie que celle d’un biker. On rencontre beaucoup de blondes à forte poitrine, ma libido en prend un coup, ma femme à confiance en moi et moi aussi…… J’ai confiance en moi. Mon compagnon de chambrée à les mêmes délires que moi, cela tombe bien. Nous venons de trouver une petite auberge au milieu de nul part avec un nid de serveuses. Je commence à parler allemand, il suffit de lever la main et hop un demi litre de bière. Faut faire gaffe à pas lever les 2 bras, on serait vite bourre ! Bon espérons que demain sera pareil avec du soleil. Par contre ma bouteille de jack n’est pas cassée, certe un peu vide, par contre concernant le dermofil indien, je n’ai pris que le capuchon. Désolé.

Pour mes 70 ans j’aimerais bien allé en Bulgarie, il paraît que c’est la source des blondes à forte poitrine.

Carnet de boyage : étape 3

Lever à 7h30 avec encore léger mal de tête , décidément l’altitude ne me réussi pas. Nuit éprouvante mon compagnon de chambrée avait branché son big radius, il paraît que j’ai aussi semé le doute dans la nuit. Petit déj Pantagruel et visite du château de louis number two de Bavière. J’avais acheté un coucou qui sonne tous les 1/4 d’heure pour un ami vénère mais ce matin je l’ai retrouvé en bas du balcon complètement écrasé. Tout le monde n’aime pas cette douce mélodie : dommage. On quitte la Bavière pour l’Autriche et le Tyrol, paysages magnifiques, du soleil, que du bonheur. Petite règle essentielle : un demi c’est 0,50l, en france on nous gruge, il y a de la révolte dans l’air. Bon maintenant on commande directement un fut. Je parle aussi autrichien, toujours autant de blondes à fortes poitrines mais avec des short en cuir et leur guitare ont une drôle forme. On dirait une trompe d’éléphant, le son tape un peu sur le système. Culture différente. Bon il est 5 heures et c’est l’heure de l’apéro. À demain si connexion tetenet.

Carnet de bourrage : étape 4

Passons sur les paysages toujours aussi magnifiques. Je vous conseilles de regarder Arte ou de lire le guide du connard. Je préfère parler du vécu de cette histoire d’hommes livrés a eux même car nos nuits sont aussi belles que nos jours.

La nuit dernière nous avons refait le monde, les migrants, la culture du houblon en Alsace et la taille des bouchons de champagne. Jack du Tennessee est mort ce soir. Bref tôt ce matin on s’endort. Je suis réveillé par un doux caressement de la nuque Régis me dit que j’ai les cheveux emmêlés, bizarre j’ai les cheveux courts. Une réflexion soulève mon esprit, pourquoi emmener autant de fringues, vu qu’on se change pas. Nos bécanes nous reconnaissent à l’odeur. J’enfile bottes et chaussettes en même temps. Nous reprenons la route et Dédé en bon capitaine nous emmènes au Schtroumpf 1 et 2 à plus de 2500 m. J’arrive pas à retenir les noms des villes, c’est trop long à lire et quand j’arrive à la fin j’ai oublié le début. Neige éternelle et Françoise tombe à l’arrêt, première bûche glacée, mais pas de bobo. Nous croisons de plus en plus de bécanes, je dis à Dédé, c’est drôle ils vont pas dans le même sens que nous, il me répond t’inquiètes Miche tous les chemins mènent au Rhum. Il a raison l’important c’est de faire des km avec nos brêles. J’apprécie mon dosseret, merci Sany de m’avoir offert le tien. À midi on s’est tape des bolos avec de la bière servis par une belle blonde avec des obus de 80. Arrêt obligé pour vidanger, mais tous en même temps. Du coup on prend du retard. Bon la vie est belle avec ce soleil et ce doux ronronnement de nos Vtwin. Arrivée sur le site à 15h30, il y a de plus en plus de Harley. Chambre magnifik avec frigo, le Jack est au frais et nous allons au supermarché acheté un tout petit peu de bière, 5,90 euros le pack de 6 en 50 cl, ce soir je vais parler autrichien.

À ma femme je t’aime.

Carnet de nettoyage : étape 5 et 6

Face de bouc nous voilà, ce soir il est un peu plus lard. Les doigts sont gros et le phone petit, que dire de plus … De toute façon nos nuits se ressemblent avec une montée supérieure à chaque fois, les connaisseurs comprendront.

No comment, on est sur le balcon avec Dédé avec un bonne crise de fou rire due à la fatigue de la journée. Journée qui a commencé très tôt vers les ….heures. Petit déj autrichien, œufs, bacon , chauchisses, fromage , jus de fruit, café beurre confiotte et le toutim. Régis me dit que l’on est bien calé pour la journée. Pipi popo et l’on se dirige vers le Faak. On est à 15 bornes, les bécanes affluent de tous côtés comme des abeilles vers leur ruche. Je vous dis pas les aminches, le bruit c’est du apocalypse now, this is the end. Douce mélodie, les poils se hérissent , y en a de partout, 10, 100, 10000, 100000 impossible à compter. Chuis trop vieux. Dédé nous emmène au premier village, j’en prend plein les gamelles. Content de vivre ce moment. Visite des stands, ça pue le cuir, l’huile moteur, la bière, le cochon grillé, la chauchisse et des produits qui m’émoustillent les neurones comme la nuit dernière. Je suis bien, LLD tu vas périr, j’ai ma dose de réconfort et de bien être. Les bottes commencent à peser, on s’arrêtent à une terrasse de 0,5 litre et on matte la parade et les petits culs …. des brêlons. Retour à l’hôtel, c’est à ce moment que le RK ne veut plus démarrer, alarme qui déconne ? J’emmerde une centaine de harley de tout bord qui gueulent dans une langue inconnue avec des chussen mitterweingrossenbordelen de dieu, Dédé me remet le contact sur On et tout repart. Bon bin j’avais du appuyer sur off avec mes gros gants. Comme quoi c’est bien de rouler en bande y en a toujours un qui assure. Bande de hog !! On se douche, pour une fois et go to the resto pour une schwein pannée maison avec des frites et 2 boutanges de rouge (bin oui on est 4) et un chtiot kawa. Retour dans notre chambre à pieds, il y a quand même une centaine de mètres et sans GPS, qq jacks, on branche la Bose avec du Led Zep on se roule qq clopes parfumées et roule ma poule, le temps passe très vite, la chambre commence à tourner léger mais léger et dans le bon sens. Coup de cul surtout que c’est ma piaule. Régis à commencer à scier du bois et moi sur le matin j’ai fais un demi stère. Les autres pensionnaires de l’hôtel commencent à nous regarder de travers. Je comprends pas pourquoi, je me suis jamais gouré de piaule et pis je suis toujours allé dans nos toilettes, j’ai pas pissé dans leurs bottes restées sur le palier peut être un peu mélangé mais sans plus, de l’enfantillage de bas étage. Bon c’est des italiens comme moi j’ai rien contre le chianti.

Je suis le dernier à me réveiller et tout le monde à déjà déjeuner, je vais sur le balcon me rouler un clope, j’avais pas vu y avait des restant de feuilles de laurier de la veille, la journée commence bien. On retourne sur le site, toujours autant de bécanes même plus et rêbelotte et dix de der. Rencards à 14 heures avec des potes du forum, je revois Raf et Momo des belges, Old Eagle un bordelais avec son Indian, on se bise on se mousse une bière et retour à l’hôtel. Dédé nous dit qu’à Villach y a plein de maisons avec des filles nues qu’on déshabille, mais comme on commence à avoir moins d’oseille on laisse passer, dommage dit Régis.

Ma femme je t’aimes toujours autant et pis tout ça ce ne sont que des mots. Demain on va en Slovénie.

C’est l’heure du roro, on ressort le Jack mince la bouteille est presque vide, faut surveiller la femme de ménage. Ha les garces.

Carnet de vidange : étape 7

Encore une belle nuit étoilée et capsulée. On a fini tout le Tennessee et on a attaqué le Kirch du papa à Dédé. Une tuerie, d’ailleurs Dédé c’est affalé direct sur son lit, ça tombait bien on était dans chambre. Avec Régis on est retourné dans la notre en logeant le mur, après tâtonnement on arrivait pas à ouvrir notre porte. Normal c’était celle des italiens, on a pas réussi aussi à ouvrir celle des autrichiens, mais la notre nickel. Tout est rentré dans l’ordre. Quand on s’est endormi tout l’hôtel était réveillé, c’est ce qu’on nous a dit le lendemain matin au petit déj. Les gens avaient l’œil noir des mauvais jours et les traits tirés d’une nuit blanche. Y zauraient du boire du Kirch ou du snaps. Bon on se rempli le tomac de charcute et de café noir et direction la Slovénie vers Ljubljana avec Régis. Dédé reste avec Françoise qui a chopée une grippe. Bon on a un peu galéré pour trouver la route vu que ni l’un ni l’autre n’avait pris de carte routière. Et pis c’est un casse tête chinois avec leur zéro barré pour se faire comprendre. En effet il faut une vignette pour rentrer en Slovénie. Alors on s’est arrêté sur un parking pour demander à un bosniaque qui a parlé à un allemand qui lui a traduit à un hollandais qui m’a expliqué en anglais où acheter ce visa. J’ai dis à Régis je pense que j’ai compris, heureusement car on a mis 2h pour trouver la boutique. Sans les traducteurs on y serait encore ! Bon on visite Lubjana, idem c’est beau, on se boit une mousse du pays et on revient sous ce beau soleil. Encore une belle journée. Un gros bisous à ma femme chérie.

Carnet de retour : étape 8

Cela fait déjà une semaine que l’on roule et il faut retourner à la maison. Donc hier soir bien fatigués de l’étape Slovène au resto une bolo et un verre de rouge. Tamara la patronne et Catarina bella sa sœur nous font la bise et nous offre un verre de snappffff. Moment de tendresse de larmes il est temps de se quitter, idem pour Gaby la patronne de l’hôtel qui nous dit que nos chants gutturaux tardifs vont lui manquer, par contre le gros chien qui aboyait par gentillesse pour nous accompagner ne réveillera plus les campeurs. La traversée des Dolomites sous un petit soleil qui nous ravive le dos est un régal. Régis me demande si nous sommes en Italie je lui dis que oui car les stations services ont des noms avec voyelles, Esso, Avia, Avis. On s’arrête à nouveau pour boire un coup mais comme on arrive pas à commander de l’eau pétillante on reprend des bières par crainte de cenosillicaphobie. On se tape encore un petit col et dans la descente mon twin se met à pétarader un gros coup. C’était pas le moteur mais les bières autrichiennes (3) qui ont sautées dans la sacoche. Ha les soirées mousses. On se trouve une auberge italienne pour motard chez Albergo, les motos sont dans une grange pleine de foin, normal pour une grange. Il y fait tout sombre, Françoise nous dis qu’elle ne voit plus rien, je lui dis d’enlever ses lunettes de soleil et tout revient à la normale. Que d’entraide entre nous. Le patron est chasseur catholique, il y a plein de statues de Jésus (pas le saucisson) et des peaux de bestioles tannées partout dans les étages. Je vous dis pas ce soir en rentrant du resto vu qu’on s’est mis au rouge du pays depuis 16 heures. Bon on verra.

Ma femme tu me manques, je t’aimes toujours autant et merci de m’avoir offert ce beau voyage.

Carnet de mouillage : étape 9

Bon après la grappa d’hier soir et les essais des différentes peaux de zébus disséminés à notre étage on se pète une superbe nuit chez Albergo qui lui était en train de mater un film porno à la tv. Ils ont pas la même cul ture que nous. Petit dej de ouf, re pipi popo et on charge les bécanes sous la flotte. Albergo nous dis que cela va passer, et bin il avait raison, ce con de nuage nous a accompagné toute la journée. On s’est pris une sauce avec notre nouveau pote. 3 cols sous la drache, mais Dédé nous a emmené en toute sécurité, surtout dans les descentes. Avec mon RK chargé, j’ai failli me faire doubler par un VTT. Après 100 bornes ma botte gauche a percée au niveau du sélecteur, toute la journée le pied dans l’eau. Et je vous dis pas la buée sur les lunettes, bon les 50 premiers km, la grappa de la veille faisait encore son effet dans le jet mais après c’était vision de nuit. Une horreur. Régis avait même pas sorti son GPS étanche de peur de le mouiller. Lui qui conduit son brêlon avec un ape à hauteur des yeux, il avait mis des gants mappa, mais la flotte lui coulait sur les pompes. C’est le seul qui roule avec un blouson dont les aérations des aisselles sont bouchées avec du gum. Bin oui autrement il serait plus étanche. On a quand même traversé Innsbruck sous le soleil. On a cuit, vu qu’on était habillé comme des scaphandriers. C’est à ce moment que j’ai été mouillé de l’intérieur. 200 bornes de gélule mouillée, l’enfer, les bécanes et nous dans un triste état. Arrivée près du lac de constance on a mis 1h30 pour trouver une piaule, bien entendu on a fondu nos pantalons du décathlon sur les pots, la galère quoi. On s’ai bu un vrai demi, une tiote douche et la on est descendu se restaurer. En plus c’est un rade ou l’on peut fumer et il y’a plein de monde déjà bien allumé, bon on verra. Christina la serveuse nous a fait goûter le schnaps du pays. Un régal …..ce rade, toutes les tables se sont mélangées et tard dans la nuit on est allé se pieuter.

À ma femme tu me manques toujours autant, la vie est dure sans toi.

Carnet de remontée : étape 10

Vu la rincée de la veille avec Régis on s’est endormi comme des masses. Juste réveillé tôt ce matin par une envie très pressente et recracher le bonbon à la fraise qui n’avait pas de goût du tout et qui fondait pas. À 7h30 on se lève et bizarre il me manquait une boule kies, allez savoir ! On déjeune et on paie nos chambres, il y avait autant de prix de bar que de piaule. Dédé dit qu’on devrait arrêter de prendre les piaules, vu qu’il y a que les casques qui y restent vraiment. C’est vrai on ferait des économies. Le temps est un peu couvert au début du run, puis le soleil arrive rapidement. Visite de Constance, j’enlève qq couches, on regarde le lac, j’ai la bouche un peu pâteuse et je me tape une eau pétillante. On reprend nos brêlons en longeant le lac puis direction les Chutes du Rhin, qq tofs et direction la forêt noire où nous retrouvons la pension du français du premier jour. Encore une bonne journée et déjà plus de 2000km. La fatigue est présente.

Ma femme demain je couche à la maison, il me tarde de te revoir.

Carnet d’arrivée : étape 11 the Final

Arrivée en forêt noire vers 15h30 à une superbe adresse, le patron nous a laissé les clés. On s’installe comme des grands, je quitte Régis pour une piaule seule. Une vraie nuit de célibataire, petite douche, petite clope, Françoise m’offre qq madeleines, car j’ai les crocs. Connexion teternet que dans la salle à manger qui est bouclée, le bar aussi et les cuisines fermées à double tour. Mince y nous connait à ce point le taulier ! Bon bin on patiente, la gorge très sèche et le ventre creux. Même que Régis y ronfle du ventre, comme moi d’ailleurs. On clope, on tourne en rond, reclope et à 18 h le boss se pointe. Direct au bar avec de la Paulaner en 0,5 litres, il nous a même pas demander si on avait faim, avec le bruit que faisait nos panicules adipeuses, il nous a servi une petite salade maison de derrière les fagots. Tout de suite nos yeux ont retrouvé leurs orbites, surtout qu’il y avait du vrai bon pain. On s’est baffré sans un mot. Petite clope dehors, en se regardant et en disant, bin ça va mieux hein Dédé. Retour à la cambuse où on se tape des truites cuites au beurre avec des herbes aphrodisiaques et des pommes vapeurs d’une tendresse accompagnées d’un riesling de derrière les fagots avec une tarte maison italienne dont j’ai oublié le nom. Le patron nous demande si on est content, on dit tous oui et il nous offre un crémant d’Alsace millésimé. On retourne dans les piaules bien repus et je matte la taloche pour la première fois depuis 10 jours, 450 chaines dont 230 de culs mais en tyrolien, bon les gonzesses et les mecs gueulent comme les français. Réveil à 8h00, petit déj de dingue et on décampe sous des hallebardes. Chié, c’est comme çà. On roule jusqu’à Fribourg et Régis nous quitte pour retourner à Orléans tout seul. Arrivés à Colmar, à un rond point on rencontre Yves et Delphine en Oural des potes de Vesoul. Il étaient perdus, la carte qui volait dans le side rempli de flotte. Ils revenaient de Constance. On se bise, on boit un coup dans un Donald et on se quitte. C’est beau la vie de motards, que de belles rencontres. On continu notre route et à 50 bornes de la maison, le soleil tape sur nous, on décide d’enlever les plastiques, c’est à ce moment que Dédé se fait un retour de rein en enlevant le futte de Daffy. On phone aux potes restés à PàM en disant que l’on arriverait à 15h30 dans notre rade préféré, ils nous attendent et claquent qq photos. Petites mousses françaises, vite bues car petits verres, on avait perdu l’habitude.

Un grand merci à toi mon potos Dédé de nous avoir guidé sur 2400 bornes en toute sécurité, t’es un vrai road captain, je t’aime comme un frère.

Merci à toi aussi ma bonne Françoise de nous avoir supporté, merci pour tes gâteries, tes pipes offertes (les camels filtres). Tu roules comme un mec et même mieux que certain. Je t’aime aussi.

A toi Régis mon comparse de chambrée, dont l’humour et tes coups de gosier m’ont vraiment attendris. Un vrai bonheur de t’avoir rencontré. Je suis certain de t’aimer. Et au plaisir pour de nouvelles aventures.

Je suis heureux d’avoir fait ce run, surtout que ce soir je dors dans les bras de ma femme adorée.

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